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Déploiement en production : comment savoir si c’est le bon moment ?

Déployer en production fait partie de la vie normale d’un projet IT. C’est même plutôt bon signe : cela veut dire qu’un sujet avance, qu’une correction est prête, qu’une évolution peut enfin être utilisée, ou qu’une nouvelle version va être mise à disposition des utilisateurs. Mais une mise en production n’est jamais un geste totalement neutre. Même lorsqu’elle semble simple, elle peut avoir des impacts techniques, métiers, utilisateurs ou organisationnels. Un bug peut passer inaperçu en recette. Une dépendance externe peut réagir différemment en conditions réelles. Une équipe support peut ne pas être informée. Un rollback peut être plus compliqué que prévu. La question n’est donc pas seulement de savoir si l’on peut déployer. La vraie question est : est-ce le bon moment pour déployer en production, avec un niveau de risque acceptable ? Dans cet article, on va voir comment évaluer le bon moment pour une mise en production, quels signaux doivent alerter avant de déployer, quelles vérifications effectuer, et pourquoi le rôle du chef de projet est essentiel pour sécuriser ce moment clé.

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Les 8 grandes étapes d’une bonne gestion de projet IT

Un projet IT qui avance bien, ce n’est pas un projet où “tout se passe parfaitement”. C’est un projet où les sujets sont clarifiés, les décisions sont prises au bon moment, les priorités sont comprises et les équipes savent où elles vont. J'ai construit notre approche autour d’un principe simple : mieux un projet est structuré, plus il devient possible de gérer sa complexité sans subir les délais. Au fil des projets, j'ai identifié un pattern qui me permet de garder le cap, d’anticiper les points de blocage et de livrer dans les temps, même lorsque le contexte est complexe. Ce pattern repose sur 8 grandes étapes : analyse, conception, estimation, planification, développements, recette, déploiement et stabilisation. Elles ne sont pas là pour alourdir le projet. Elles sont là pour créer de la clarté, du rythme et de la coordination. Dans cet article, je vous partage la lecture de ces 8 étapes, et la manière dont elles permettent de transformer une idée, un besoin ou un problème en solution concrète, livrée et utilisable.

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Trop de réunions, trop peu d’impact : comment reprendre le contrôle ?

Il y a un paradoxe que l’on observe dans presque toutes les organisations. Les réunions sont partout. Elles structurent les agendas, rythment les projets, donnent une impression d’alignement permanent. Et pourtant, quand on creuse un peu, une question revient très souvent, parfois à demi-mot : « Est-ce que tout ce temps passé en réunion produit vraiment de la clarté et de l’avancement ? » Dans beaucoup de cas, la réponse est inconfortable. Non pas parce que les équipes ne sont pas compétentes.Mais parce que les réunions, en elles-mêmes, sont rarement conçues comme de véritables outils de pilotage. Elles deviennent des espaces d’échange, parfois utiles, souvent nécessaires… mais pas toujours structurés pour produire des décisions nettes et des actions claires. Et c’est là que le coût réel apparaît. Pas seulement en heures.Mais en attention, en énergie cognitive, en dispersion. Plusieurs études le montrent : le problème n’est pas seulement le volume des réunions, mais leur mauvaise conception. Atlassian rapporte que 78% des personnes interrogées estiment devoir assister à tellement de réunions qu’il leur devient difficile de faire leur vrai travail, tandis que 76% disent se sentir vidées les jours où elles enchaînent les meetings (1). De son côté, ClickUp note que 34% des professionnels considèrent l’absence d’ordre du jour clair comme leur principale frustration en réunion (2). Dans ce contexte, chaque réunion mal conçue amplifie le problème. Autrement dit, le sujet n’est plus simplement d’avoir de bonnes réunions.Le sujet, c’est d’éviter que les réunions deviennent un facteur de désorganisation.

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